02 septembre 2009
Elle est où la P2?
DTC... (Voyez comme je commence déjà à m'acclimater...)
Alors voilà j'ai un sérieux problème. J'ai depuis deux jours maintenant repris le chemin de notre très chère faculté (mais ça c'est un autre chapitre) et selon mes observations j'aurais du publier sur la nouvelle institution du moment à savoir fb des super photos de ces vacances so awesoooome que j'ai passé. Du genre où on me verrait le ventre à l'air entrain de bronzer sur l'île, flanner sur les dunes, tenir une coupe dans une super top soirée où j'aurais retrouvé tous mes fantastiques amis perdus de vue, trôner devant de superbes paysages de manière quelque peu ostentatoire (mais ques'qu'on aime ça!).
Et puis au final non. Je n'ai posté que 4 ou 5 photos qui ne représentront rien pour la plupart et qui pourtant sont Lui et moi.
L'été a filé à une vitesse vertigineuse, entre oubli et reconquete de soi. Maudite P1. Maudits cauchemards aussi. Il y eu le concours, la soirée, l'oubli encore lui, l'attente, le verdict, la surprise. Je pensais que, si les choses jouaient en ma faveur, au regard des résultats tout redeviendrait instantanément heureux, clair, limpide et que toute l'angoisse, que tous ces jours au plafond bas s'évanouiraient dans l'oubli. Que je serai d'un coup d'un seul libérée, que tout ça passerait dans la case "passé" pour aller de l'avant. Que nenni. Certes le dénouement a été plus qu'heureux mais la libération ,elle, n'a pas été spontanée. Les congratulations s'adressaient à une autre partie de moi, c'était trop, M. avait travaillé autant que moi alors non le travail ça ne payait pas toujours et puis quelque part je n'assumais pas tout ça. En fait c'est compliqué, comme toujours. Je me dis juste que j'ai eu la volonté poussée à l'extreme de me battre contre moi même et que c'est ça qu'il faudrait feliciter plus que moi. Toujours est il que je commence à peine à muer, néo P2 que je suis mais ça, c'est une autre histoire.
Et puis il y eu ces périples en terre plus ou moins connues. Des découvertes, des retrouvailles, des joies mais aussi la colère de redécouvrir une fois de plus la bétise humaine. Du temps passé avec Eux, à les redécouvrir, à reprendre ses marques, très vite comme si jamais on n'avait quitté le cocon, une dose de je n'sais quoi en plus.
Il y eu Lui aussi. Se retrouver au terme d'une année éprouvante pour l'un comme pour l'autre. Parler de nous aujourd'hui impliquerait que je parle de la sensation d'avoir quelque peu froissé les choses, pas entre nous, mais certaines situations que j'idéalisais, champagne aidant. Toujours est il qu'Il est Il. Ca sera tout.
Et puis j'ai fini par les revoir. Les Amis. D'abord L. puis Li. Une sorte de retour au source que j'ai eu tort de faire si tard. Et puis le 107 et ses bétises brievement entrapercu.
Tout ça pour en venir à mon retour sur mon biclou direction la Milétrie cette fois dans la joie et la bonne humeur. On se retrouve alors à 193 pelés et quelques tondus, à connaitre les lieux mais pas les gens alors que l'on les a surement croisés et qu'ils ont fait parti d'une certaine manière de la concurrence. Apprendre à connaître les gens... C'est une étrange rentrée.
Enormément de blabla qui nous fait encore nous plaindre, bon français que nous sommes, mais au fond c'est là que l'on commence à réaliser qu'une page se tourne. On part désormais en Côme mais on ne peut pas s'empecher d'aller fourrer notre nez en Debré, entendre cette voix, et voir d'autres gens à nos places. La page se tourne oui, mais elle prendra son temps.
Lundi, la neurochir m'accueillera à bras ouverts (ou pas).
En voiture Simone...

